Je m’étais promis de connaître la grande île caraïbe avant la mort du Lider Maximo, Fidel Castro. C’est le tournage d’un institutionnel pour le tourisme qui m’y a conduit.

A Cuba, nier la précarité, la pauvreté, serait ridicule. Mais le pays possède la plus précieuse et la plus grande des richesses, son peuple. Etonnants cubains, dont rien ne semble pouvoir entamer l’optimisme et l’extrême gentillesse.

Santiago est une ville fascinante, magnétique, la plus noire des cités cubaines m’a littéralement envoûté. Ici, la culture sous toutes ses formes semble être une seconde nature, encore une qualité des cubains.

A Trinidad, tournage oblige, nous sommes “relégués“ loin de tout sur la côte dans un superbe hôtel pour touristes fortunés, dommage. La vieille ville entièrement restaurée comme l’arrière-pays valent largement qu’on s’y intéresse.

Tourner à l’étranger, nous offre généralement un véritable sésame pour rencontrer, connaître et apprécier un pays par le biais de ses habitants. Directement en contact avec eux, travaillant de concert, l’intégration ou du moins la rencontre est immédiate.

Un bémol cependant avec le film à vocation touristique, c’est fou à quel point touristes et population locale peuvent vivre à des années lumières les uns des autres. Heureusement, bien plus que lors d’un tournage de documentaire, nous avons du temps libre. Il aurait été bien stupide et même triste de passer à côté de la rencontre avec les cubains.